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Vendredi 13 Juin 2008 -- «Les violences politiques» en Algérie ont fait 491 morts en 2007, selon le rapport 2008 de l'Organisation non gouvernementale (ONG) Amnesty International dont toutsurlalgerie.com a reçu une copie. Evoquant des «dépassements des forces de sécurité», les rédacteurs de ce rapport de 464 pages révèlent que «des personnes soupçonnées de participation à des activités terroristes ont été retenues dans des lieux de détention secrets et sans contacts extérieur». Selon l’ONG, ces personnes «risquaient d'être soumises à la torture et aux mauvais traitements ».
«Plusieurs personnes soupçonnées de terrorisme et qui avaient été envoyées en Algérie par des gouvernements étrangers ont été condamnées à des peines d'emprisonnement à l'issue de procès qui ne respectaient pas les normes internationales d'équité», selon l’ONG. Avant de préciser que ces personnes seraient «incarcérées (…) le plus souvent dans des casernes de l'armée.» Comme preuve, les rédacteurs du rapport citent le cas de «Mohamed Rahmouni, arrêté le 18 juillet (2007) par des membres des forces de sécurité à proximité de son domicile (…) à la fin de l'année, on ignorait le lieu de détention de Mohamed Rahmouni ainsi que les charges éventuellement retenues à son encontre».
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